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	<title>santé mentale des femmes Archives - MYNGLED</title>
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	<description>La beauté dans le monde métissé d’aujourd’hui.</description>
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		<title>La santé mentale des femmes reste encore mal comprise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Morgane Vidal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 13:49:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La santé mentale des femmes : un continent à explorer ? Oui, selon l&#8217;Assemblée nationale. Dans son rapport sur la santé mentale des femmes publié en 2023, l’Assemblée nationale souligne que « la santé mentale fait l’objet d’une attention beaucoup moins soutenue que la santé physique, à la fois pour les professionnels de santé et&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>


<p class="fonts-plugin-block " style="font-family: Jost;font-size: 25px;text-align: center">Dépression, hormones, postpartum, périménopause : la recherche progresse, mais de nombreuses questions restent encore sans réponse sur la santé mentale des femmes.</p>


<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph">La santé mentale des femmes : un continent à explorer ? Oui, selon <em>l&rsquo;Assemblée nationale</em>. <a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/rapports/ega/l16b1522_rapport-information.pdf">Dans son rapport</a> sur la santé mentale des femmes publié en 2023, <em>l’Assemblée nationale</em> souligne que « la santé mentale fait l’objet d’une attention beaucoup moins soutenue que la santé physique, à la fois pour les professionnels de santé et pour les pouvoirs publics ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce manque d’intérêt, conjugué au fait que la médecine est pensée et organisée par rapport à un modèle de référence qui est le modèle masculin, explique que <strong>les spécificités féminines dans le domaine de la santé mentale sont généralement méconnues, y compris dans le milieu médical</strong>. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et cet angle mort ne concerne pas uniquement la santé mentale. <strong>La médecine a longtemps mis de côté les spécificités du corps féminin. </strong><a href="https://lejournal.cnrs.fr/articles/sante-des-femmes-le-grand-oubli?utm_source=chatgpt.com">Dans une étude du <em>CNRS Le Journal</em></a><em>,</em> Colette Denis chercheuse en pharmacologie, rappelle que « Jusqu’à une époque pas si lointaine, les femmes étaient considérées comme des hommes en plus petit ». Pendant des décennies, le corps masculin a servi de référence à la recherche médicale, tandis que certaines spécificités féminines ont étaient reléguées au second plan. </p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes sont davantage touchées par la dépression</h2>



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<p class="wp-block-paragraph">Selon <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/depression?utm_source=chatgpt.com"><em>l’OMS</em></a>, la dépression est environ <strong>1,5 fois plus fréquente chez les femmes que chez les hommes</strong>. Elle concerne <strong>6,9 % des femmes adultes contre 4,6 % des hommes</strong> dans le monde. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’existe pas de réponse unique. Les chercheurs évoquent plutôt une combinaison de facteurs <strong>biologiques, hormonaux, psychologiques et sociaux</strong>. Les hormones peuvent notamment jouer un rôle à certaines périodes de la vie, sans pour autant expliquer à elles seules les différences observées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les œstrogènes et la progestérone, par exemple, interagissent avec plusieurs mécanismes cérébraux impliqués dans la régulation de l’humeur. <strong>Cela ne signifie pas que les hormones sont responsables de la dépression ou de l’anxiété, mais qu’elles peuvent participer à la façon dont certaines femmes y sont vulnérables.</strong> Des mécanismes biologiques qui ont, pendant longtemps, été insuffisamment étudiés.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un manque d&rsquo;informations persistant</h2>



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<p class="wp-block-paragraph">Ce déficit de connaissances se retrouve aussi dans le quotidien, et notamment lors de certaines grandes étapes de la vie des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le postpartum, par exemple, peut aller bien au-delà du <em>baby blues</em> : dépression, anxiété et, beaucoup plus rarement, <strong>psychose postpartum</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière concerne environ <strong>1 à 2 femmes pour 1 000 accouchements</strong> et constitue une urgence psychiatrique. Elle peut provoquer confusion, hallucinations, idées délirantes ou changements extrêmes de l’humeur, selon <a href="https://www.ameli.fr/medecin/sante-prevention/sante-mentale-soins-primaires/sante-mentale-maternite-perinatalite/psychose-puerperale-sante-mentale?utm_source=chatgpt.com"><em>l&rsquo;Assurance Maladie</em></a>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que l’affaire de <strong>Lindsay Clancy</strong>, accusée d’avoir tué ses trois enfants en 2023, a remis la psychose postpartum au centre de l’attention. Sa défense plaide son irresponsabilité pénale, à cause de cette maladie mentale postpartum sévère. L’accusation conteste cette interprétation. Le procès est toujours en cours à l&rsquo;heure actuelle (août 2026).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les passages à l’acte violents restent extrêmement rares.</strong> L’enjeu est surtout de mieux reconnaître les situations psychiatriques graves.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la périménopause, là aussi du chemin reste à faire. Une <a href="https://menopause.org/press-releases/many-women-still-confused-about-perimenopause">étude</a> américaine publiée en juillet 2026 dans la revue <em>Menopause</em>, menée auprès de plus de <strong>7 600 femmes âgées de 35 ans et plus</strong>, met en évidence un autre manque de connaissances. Parmi les femmes de <strong>40 à 44 ans, 42 % ne savaient pas à quel stade de leur transition reproductive elles se trouvaient</strong>, rapporte <em><a href="https://www.lepoint.fr/sante/perimenopause-la-plupart-des-femmes-ne-sont-pas-informees-PW33SOKO2BHBHLE6TDJIU242HU/">Le Point</a></em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>On découvre souvent la périménopause au moment même où elle commence à nous déstabiliser</strong>.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes prennent aussi la parole</h2>



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<p class="wp-block-paragraph">Les témoignages contribuent à rendre visibles des expériences longtemps restées dans l’ombre. <strong>Parler permet de briser certains tabous, mais aussi d’informer, de donner des repères à d’autres femmes et de rassembler.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En mai 2026, Hayden Panettiere avait choisi de parler ouvertement avec Jay Shetty de son expérience de la dépression postpartum, de l’addiction et des traumatismes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comprendre la santé mentale des femmes implique notamment de mieux étudier les interactions entre <strong>hormones, cerveau, génétique, sommeil, traumatismes et environnement</strong>, tout au long de leur vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La recherche commence progressivement à combler ces lacunes.</strong> En juillet 2026, l’Union européenne a annoncé plusieurs initiatives. Le but ? Mieux intégrer les différences entre les sexes dans le développement et le suivi des médicaments. </p>



<p class="wp-block-paragraph">De nouvelles études s’intéressent également aux liens entre les spécificités biologiques féminines et la santé mentale.</p>



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<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">À retenir</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les femmes sont 1,5 fois plus touchées par la dépression que les hommes.</li>



<li>Les hormones peuvent influencer la santé mentale, mais elles ne l&rsquo;expliquent jamais à elles seules.</li>



<li>La psychose postpartum concerne 1 à 2 femmes pour 1 000 accouchements.</li>



<li>42 % des femmes de 40 à 44 ans interrogées dans une étude récente ne savaient pas à quel stade de leur transition reproductive elles se trouvaient.</li>



<li>La recherche commence à mieux intégrer les spécificités biologiques féminines.</li>
</ul>
</div></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



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<p>L’article <a href="https://www.myngled.com/la-sante-mentale-des-femmes-reste-encore-mal-comprise/">La santé mentale des femmes reste encore mal comprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.myngled.com">MYNGLED</a>.</p>
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